Le Gard est multiple, languedocien, provençal et méditerranéen, mais accroché au Massif central. Cette diversité, qui se traduit sur les plans culturel et économique, s’exprime d’abord dans la variété de ses paysages. De l’observatoire de l’Aigoual au phare de l’Espiguette, le Gard déploie, sur une courte distance, une palette de paysages très diversifiée. La tête dans le Massif central, un pied en Méditerranée, le front tourné vers le Rhône, montagne, garrigue et plaine littorale font de ce territoire une mosaïque éclairée d’une lumière nette par le soleil du Sud. Ces décors ont largement inspiré le cinéma.
Trois arbres, une plante
Trois arbres et une plante façonnent le paysage gardois : le châtaignier et le mûrier, dans les Cévennes, l’olivier et la vigne, dans les garrigues et en plaine.
Le châtaignier a nourri les hommes pendant des siècles. Le mûrier a servi de base à l’industrie de la soie, florissante au XVIIIème et XIXème siècle. L’olivier, décimé par le gel en 1956, a retrouvé, depuis les années 1990, un rôle de production. Quant à la vigne, elle est à l’origine d’appellations de plus en plus recherchées (Côtes du Rhône, Costières de Nîmes, Côteaux du Languedoc).

La Camargue gardoise, dite Petite Camargue, est un fragile écosystème. Pour protéger sa biodiversité, le Parc naturel régional de Camargue a été créé en 1972.
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