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Dans le bassin d'Alès, le châtaignier partage son territoire avec le pin maritime, implanté au XIXème siècle pour alimenter les mines en bois d'étai.
Dans les mas isolés qui s'accrochent aux pentes, dans les "villages-rues" qui bordent les Gardons, dans les terrasses (appelées également faïsses ou bancels) qui strient le montagne, partout les traces de l'activité humaine sont visibles.
Adossée aux garrigues, la plaine des Costières domine Nîmes, large tapis alluvial ourlé au sud par des coteaux peu escarpés. C’est un territoire convoité que se disputent la ville, l’agriculture et les grands axes de communication. L’urbanisation y progresse en tâche d’huile, grignotant des terres agricoles où prospèrent de grandes cultures, des vignes et des vergers.
A l’Est, la plaine s’ouvre sur le Rhône. Vecteur d’échanges, le fleuve est aussi une frontière, entre le Gard et le Vaucluse, le Languedoc et la Provence. Le Gard rhodanien est un pôle économique fort. Riche de son terroir, il accueille également le puissant complexe nucléaire de Marcoule.
La prévention des inondations est un enjeu majeur dans la vallée du Rhône. Des débits supérieurs à 10 000 m³/seconde à hauteur de Beaucaire ne sont pas exceptionnels.
Le Conseil général a entrepris de restituer aux Gardois une culture du risque, via des opérations de sensibilisation en direction de publics ciblés (élus, scolaires). Il fait circuler dans les communes gardoises une exposition, « Inondaction », qui enseigne la prévention face au risque d’inondation.
Les espaces à dominante urbaine concentrent 60 % de la population gardoise.
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